samedi 27 mai 2017

Tel est ta vie ; tel est ton fruit


Si ces choses sont en vous, et qu'elles y abondent, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles dans la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ. (2 Pierre 1:8)


Si nous voulons glorifier le Seigneur par une vie féconde, il est certaines choses qu'il nous faut posséder ; car, rien ne peut sortir de nous qui ne soit pas d'abord en nous. Commençons par la foi, qui est la base de toutes les vertus. Puis, appliquons-nous à y ajouter la vertu, la connaissance, la tempérance, la patience. Avec cela, il nous faut la piété et l'amour fraternel. Toutes ces choses produiront en nous, comme fruit de notre vie, une activité utile ; nous ne serons pas des théoriciens paresseux, mais des pratiquants réels de la Parole. Ces choses saintes ne doivent pas seule ment se trouver en nous, mais y abonder, sans quoi nous serons stériles. Le fruit est le trop plein de la vie, et il faut être plein, avant de déborder.

Nous avons vu des hommes richement doués, et aux étaient offertes des occasions admirables, ne jamais faire aucun bien réel pour la conversion des âmes. Après mûr examen, nous avons conclu qu'il leur manquait certaines grâces absolument essentielles pour produire ce résultat. En vue d'une utilité réelle, des grâces valent mieux que des dons. Tel est l'homme, telle est son oeuvre. Pour faire mieux, il faut être meilleur. Puisse ce texte suggérer une heureuse détermination aux professants stériles, et à moi-même en même temps.

CH Spurgeon

vendredi 26 mai 2017

Les choses les plus communes sont bénies


Vous servirez l'Éternel, votre Dieu, et il bénira ton pain et tes eaux. (Exode 23:25)


Quelle promesse ! Servir Dieu est déjà en soi-même un délice. Mais quel privilège s'y ajoute, si sa bénédiction repose encore sur nous en tout. Les choses les plus ordinaires deviennent sanctifiées et bénies, quand nous-mêmes sommes consacrée au Seigneur. Le Seigneur Jésus prit du pain et le bénit : pour nous aussi, le pain que nous mangeons est un pain béni. Jésus bénit l'eau et en fit du vin : l'eau que nous buvons est infiniment meilleure qu'aucun des vins qui réjouissent les hommes ; chacune de ses gouttes porte avec elle une grâce. La bénédiction divine repose sur l'homme de Dieu eu toutes choses, et demeure avec Lui en tout temps.

Et si nous n'avons que du pain et de l'eau ? Eh bien ! Ce pain et cette eau sont bénis. Le pain et l'eau, nous les aurons ; condition nécessaire, car il faut qu'ils existent pour que Dieu puisse les bénir : « Ton pain te sera donné et tes eaux ne te manqueront point » (Ésaïe 33:16) Avec Dieu à notre table, non seulement nous demandons une bénédiction, mais nous l'avons. Ce n'est pas à l'autel seulement, mais à table que nous la recevons. Il sert bien ceux qui le servent bien. Et cette bénédiction de la table n'est pas un dû, mais une grâce ; grâce triple en réalité : il nous accorde la grâce de le servir ; par grâce aussi, et pour ce service, il nous nourrit de pain ; et sa grâce, enfin, bénit encore ce pain.

CH Spurgeon

La prière comme Jésus la conçoit

 

Priez sans cesse. (1 Thessaloniciens 5:17)


Quelle est notre conception de la prière ? Si nous la concevons comme la respiration de notre âme, aussi indispensable que la respiration pulmonaire ou la circulation de notre sang, nous sommes dans le vrai. Nous respirons sans cesse, et notre sang s'écoule sans cesse, et nous ne nous en apercevons pas. De même il peut se faire que nous ne sentions pas notre contact avec Dieu, mais si nous Lui obéissons sans cesse, le contact reste établi. La prière n'est pas un exercice qu'on pratique de temps en temps, c'est la vie même de notre âme. C'est pourquoi nous devons prier sans cesse, être comme les petits enfants qui sans cesse ont quelque chose à dire ou à demander à leurs parents. La prière doit jaillir de notre coeur à toute occasion.

Jésus ne parle jamais de prières qui resteraient sans réponse : il avait la certitude absolue que la prière reçoit toujours une réponse. Possédons-nous cette certitude ? "Quiconque demande reçoit." "Mais pourtant...", disons-nous. Or, Dieu répond toujours à nos prières ; de la manière qui est en réalité la meilleure, bien que l'exaucement de nos requêtes, sur le terrain où nous nous sommes placés, ne nous soit pas tout de suite accordé. Possédons-nous cette certitude, qu'il y a toujours une réponse de Dieu.

Nous atténuons, nous affaiblissons les paroles de Jésus, pour les mettre d'accord avec le sens commun. Mais il n'aurait pas valu la peine qu'il vînt sur la terre pour nous enseigner le sens commun. Ce qu'il nous dit de la prière est une révélation.

Oswald Chambers

mercredi 24 mai 2017

La joie dans le désespoir


Quand je le vis, je tombai comme mort à ses pieds. (Apocalypse 1:17)


Même si, comme l'apôtre Jean, vous connaissez Jésus intimement, il peut arriver qu'il vous apparaisse soudain avec un aspect tout nouveau, et tel que vous tombiez comme mort à ses pieds. Il y a des moments où Dieu ne peut se révéler à nous que dans sa majesté. C'est cette terrible majesté qui produit en nous la joie dans le désespoir : courbés jusqu'à terre, nous savons que la main de Dieu seul pourra nous relever.

"Il posa sur moi sa main droite." Dans notre accablement, nous sentons tout à coup le contact de Jésus-Christ. Ce n'est pas la main du juge, c'est la main de notre Père céleste. Ce contact à lui seul est un réconfort, une paix ineffable. "Les bras éternels sont au-dessous de toi" pour te soutenir, te consoler, te fortifier. Dès qu'on a senti ce contact, aucune crainte n'est plus possible. Du haut de sa gloire éternelle, le Seigneur Jésus s'abaisse jusqu'à moi, le plus insignifiant de ses disciples, pour venir me dire : "Ne crains pas, crois seulement" Quelle douceur et quelle tendresse !

Le désespoir ordinaire ne contient aucune joie, aucune espérance de quelque chose de meilleur. Mais il y a de la joie dans mon désespoir quand "je sais qu'en moi, c'est-à-dire dans mon être terrestre, on ne peut rien trouver de bon." Ma joie c'est de sentir que je n'ai plus, tel que je suis, qu'à m'anéantir devant Dieu, et que Lui seul pourra me relever. Dieu ne peut rien faire pour moi tant que je n'ai pas reconnu mon incapacité radicale.

Oswald Chambers

Un par majorité !


Un seul d'entre vous en poursuivra mille ; car l'Éternel, votre Dieu, est celui qui combat pour vous, comme il vous en a parlé. (Josué 23:10)


Pourquoi compter les têtes ? Un homme avec Dieu est une majorité quand bien même ils seraient mille contre lui. Il se peut que nos aides soient trop nombreux pour que Dieu puisse agir par leur moyen, comme ce fut le cas pour Gédéon qui accrut ses forces en diminuant ses combattants. Les armées de Dieu ne sont jamais trop petites. Quand il voulut fonder une nation, il appela le seul Abraham et le bénit. Pour vaincre le superbe Pharaon, il n'employa que Moïse et Aaron. Dieu s'est servi aussi souvent d'un homme seul que de troupes exercées conduites par d'habiles officiers. Tous les Israélites réunis en ont-ils battu autant que Samson tout seul ? Saül et ses armées ont frappé leur mille, et David ses dix mille.

Le Seigneur peut donner à l'ennemi de grands avantages, et le battre en fin de cause. Si nous avons la foi, nous avons Dieu avec nous, et que nous peuvent les multitudes humaines ? Un chien de berger peut chasser devant lui un grand troupeau. Si le Seigneur t'a envoyé, mon frère, sa force accomplira avec toi son, plan divin. Repose toi donc sur cette promesse, et montre-toi courageux.

CH Spurgeon

mardi 23 mai 2017

Pleine confiance en Dieu


Car il délivrera le misérable qui criera à lui, et l'affligé, et celui qui n'a personne qui l'aide. (Psaumes 72:12)


Le misérable crie ; que peut-il faire d'autre ? Son cri est entendu de Dieu ; que lui faut-il de plus ? Que celui de mes lecteurs qui est misérable crie donc à lui, ce sera sa sagesse. Ne criez pas aux oreilles de vos amis, car même s'ils peuvent vous aider, ce ne sera que par le secours du Seigneur. Le plus sûr est d'aller droit à Dieu et de faire monter votre cri vers lui. Celui qui court droit au but est le meilleur des coureurs. Courez à Dieu et non aux moyens secondaires.

« Hélas ! » dites-vous, « je n'ai ni ami ni secours » D'autant mieux ; ce sont là deux bonnes raisons d'aller à lui. Votre double besoin sera votre double cause. Pour vos grâces temporelles mêmes, vous pouvez vous attendre à Dieu, car il s'occupe aussi des besoins temporels de ses enfants. Et pour les secours spirituels, de beaucoup les plus nécessaires, le Seigneur n'entendrait pas votre cri et ne vous donnerait pas aide et délivrance ?

O pauvre ami, ton Dieu est riche ! Et toi qui es sans force, appuie-toi sur lui. IL ne m'a jamais fait défaut et il ne te manquera jamais. Viens comme un mendiant ; Dieu ne te repoussera pas. Viens sans autre excuse que sa grâce. Jésus est Roi, te laissera-t-il périr ? Peux-tu le croire ?

CH Spurgeon

L'inquiétude est un manque de foi


Ne vous inquiétez pas de la nourriture nécessaire à votre vie, de ce que vous mangerez et de ce que vous boirez ; ni de ce que vous mettrez sur vous, pour habiller votre corps. (Matthieu 6:25)


Toutes ces préoccupations que le bon sens vulgaire considère comme essentielles, Jésus y voit la défaillance de notre foi. Si nous avons reçu en nous l'Esprit de Dieu, l'Esprit nous sondera, nous aiguillonnera sans cesse : "Que fais-tu de ton Dieu dans cette amitié nouvelle, dans ces beaux plans pour tes vacances, dans ces livres nouveaux que tu viens d'acheter ?" Il insistera sans trêve jusqu'à ce que nous ayons appris à faire de Dieu notre première, notre principale préoccupation. Partout où nous mettons autre chose que Dieu en première ligne, tout s'embrouille et s'obscurcit.

"Ne vous inquiétez pas..." Ne vous chargez pas vous-même du souci de prévoir. Se tourmenter n'est pas seulement une faute, c'est un manque de foi : nous nous tourmentons parce que nous ne croyons pas que Dieu puisse s'occuper des petits détails de notre vie, et c'est toujours ces petits détails pour lesquels nous nous faisons du souci. Jésus nous révèle tout cela dans la parabole du semeur. Qu'est-ce qui étouffe en nous la parole qu'il y a semée ? Satan ? Eh ! bien non, ce sont "les soucis de ce monde." Toujours les petits tracas de la vie. Je ne veux pas croire à ce que je ne vois pas de mes yeux, c'est le germe de notre incroyance. Le seul remède à cela, c'est l'obéissance au Saint-Esprit.

Ce que Jésus réclame avant tout de ses disciples, c'est l'abandon.

Oswald Chambers
 
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