samedi 22 juillet 2017

Un engagement éternel


Et je t'épouserai pour toujours; je t'épouserai par une alliance de justice et de droit, de bonté et de compassion. Je t'épouserai en fidélité, et tu connaîtras l'Éternel. (Osée 2:19-20)


Ètre fiancé au Seigneur ! Quel honneur et quelle joie ! Mon âme, Jésus n'est-il pas tien par ces fiancailles rendues possible par son abaissement ? Alors crois-le, c'est pour toujours. Il ne brisera jamais son engagement, n'engagera jamais de divorce avec une âme liée à Lui dans les liens conjugaux.

Trois fois le Seigneur dit : "Je te fiancerai". Quels mots Il joint ensemble pour régler les fiancailles ! L'alliance est rendue légale par les soins de sa justice. Personne ne peut interdire et empêcher ces bans légaux. Le jugement sanctionne l'alliance avec son décret : personne ne peut voir sottise et erreur dans cette union. Sa bonté assure que c'est une union d'amour, car sans l'amour une fiancaille est un esclavage et non une bénédiction. Pendant ce temps, sa miséricorde sourit et même chante.

La fidélité est le greffier et enregistre l'union conjugale, et l'Esprit-Saint y dit "Amen", car il promet d'enseigner au coeur uni toute la connaissance sacrée nécessaire à sa destinée élevée. Quelle promesse !

CH Spurgeon

La sanctification


Ce que Dieu veut, c'est votre sanctification. (1 Thessaloniciens 4:3)


Le côté de la mort — Dans la sanctification, Dieu agit en nous sur deux plans : celui de la mort, et celui de la vie. Beaucoup d'entre nous passent tellement de temps à s'occuper de la mort à eux-mêmes qu'ils en deviennent sépulcraux. La sanctification est toujours précédée d'un combat acharné, car en nous quelque chose s'oppose aux exigences de Jésus-Christ. Dès que le Saint-Esprit nous révèle en quoi consiste la sanctification, le combat s'engage. "Si quelqu'un vient à moi, et ne hait pas... sa propre vie, il ne peut être mon disciple."

L'Esprit de Dieu, travaillant à ma sanctification, me dépouillera de tout, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que "moi-même". Suis-je prêt à me laisser ainsi dépouiller, à n'avoir plus rien, ni amis, ni père, ni frère, ni intérêt personnel, prêt pour la mort ? C'est la condition même de la sanctification. Il n'est pas étonnant que Jésus ait dit : "Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée." C'est là que commence la lutte, et que beaucoup d'entre nous battent en retraite. Nous refusons d'être participants de la mort de Jésus. "C'est une exigence trop sévère, disons-nous, Il ne peut me demander cela." Mais si ! Notre Seigneur est un Maître sévère, et c'est bien cela qu'il nous demande.

Suis-je prêt à me dépouiller de tout, à n'avoir plus rien que moi-même ? Suis-je décidé à ne pas tenir compte de l'opinion que mes amis peuvent avoir de moi, ni de ma propre opinion sur moi-même, pour déposer cet être dépouillé entre les mains de Dieu ? C'est alors qu'il me sanctifiera entièrement et que mon coeur dépouillé n'aura d'autre préoccupation, que celle de la gloire de Dieu.

Lorsque je demande à Dieu : "Seigneur, montre-moi en quoi consiste, pour moi, la sanctification ?", il répondra à cette prière : "Elle consiste à être uni à Jésus." La sanctification n'est pas quelque chose que Jésus met en moi : c'est Lui-même en moi.

Oswald Chambers

vendredi 21 juillet 2017

Briller autant que des étoiles


Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur de l'étendue ; et ceux qui en auront amené plusieurs à la justice luiront comme les étoiles à toujours et à perpétuité. (Daniel 12:3)


Voici une parole propre à me réveiller, et qui place devant moi un but en vue duquel il vaut la peine de vivre. Être intelligent est une chose de grand prix : mais l'intelligence dont il est question ici est une intelligence divine que le Seigneur seul peut accorder. Me connaître moi-même, connaître mon Dieu, mon Sauveur ! O Dieu, enseigne-moi à mettre en pratique la vérité divine et à vivre à sa lumière. Le but de ma vie est-il intelligent ? Est-ce que je recherche ce que je devrais recherche ? Est-ce que je vis comme je voudrais avoir vécu quand viendra le jour de ma mort ? Cette sagesse seule peut m'assurer cet éclat permanent comme la lumière du jour éternel.

Gagner des âmes est un but glorieux, et il faut être déjà sage pour en conduire une seule à la justice : bien plus encore pour en amener plusieurs. Oh ! Que j'aie cette connaissance de Dieu et de sa Parole, des hommes et de Christ, pour pouvoir en amener un grand nombre à la conversion ! Je me consacrerai alors à cela et n'aurai de repos que je n'y sois par venu. Cela vaut mieux pour moi que de briller dans le monde par les succès ou les honneurs. Je brillerai un jour comme une étoile céleste, même comme plusieurs étoiles, à toujours et à perpétuité ! Mon âme réveille-toi. Seigneur vivifie-moi.

CH Spurgeon

La porte du royaume

 

Heureux les pauvres en esprit. (Matthieu 5:3)


Prenons garde de ne pas voir avant tout en Jésus celui qui est venu pour nous enseigner. Si Jésus-Christ n'est que cela, l'idéal qu'il me propose, et qu'il m'est impossible de réaliser, sera pour moi comme le supplice de Tantale. À quoi cela sert-il de dresser devant moi un idéal inaccessible ? Je serais plus heureux si je ne l'avais jamais entrevu. À quoi bon me dire qu'il faut que je sois ce que je ne pourrai jamais être : Un homme au coeur pur faisant plus que son devoir, parfaitement consacré à Dieu ? Si je ne connais pas d'abord Jésus-Christ comme mon Sauveur, son enseignement n'est pour moi autre chose qu'un idéal qui me désespère. Mais lorsque je suis né de nouveau par l'Esprit de Dieu, je comprends que Jésus n'est pas venu seulement pour enseigner. Il est venu pour réaliser en moi l'idéal qu'il enseigne. La Rédemption implique que Jésus-Christ peut créer dans toute âme d'homme les mêmes sentiments et les mêmes dispositions qui réglaient sa propre vie, et c'est à des disciples ainsi disposés que s'adressent les préceptes donnés par Dieu.

L'enseignement du Sermon sur la Montagne produit le désespoir chez l'homme "naturel", et c'est justement là le but que Jésus cherche à atteindre. Aussi longtemps que dans notre orgueil nous nous croyons capables de réaliser un tel idéal, Dieu nous laissera buter contre un obstacle sur lequel nous nous briserons. Alors nous comprendrons qu'il nous faut aller à Lui comme des pauvres, pour recevoir ses dons : "Heureux les pauvres en esprit." La première condition d'entrée dans le Royaume de Jésus-Christ est de reconnaître notre pauvreté, et notre incapacité absolue. Alors Jésus peut dire : "Béni sois-tu !" Hélas ! nous sommes lents à reconnaître que nous sommes pauvres ! Seule la connaissance de notre misère rend possible en nous l'action de Jésus-Christ.

Oswald Chambers

jeudi 20 juillet 2017

Dans l'attente de son apparition

 

De même aussi Christ ayant été offert une fois pour ôter les péchés de plusieurs, paraîtra une seconde fois sans péché à ceux qui l'attendent pour obtenir le salut. (Hébreux 9:28)


C'est là notre espérance. Celui auquel nous avons regardé comme venu une fois pour ôter les péchés de plusieurs, se manifestera une seconde fois aux fils des hommes. C'est là une heureuse perspective. Mais cette seconde apparition présentera certains traits spéciaux qui la rendront plus glorieuse.

Notre Sauveur n'aura plus rien à faire avec le péché. Il l'a si complètement effacé de son peuple, il en a porté la peine d'une manière si effective, qu'il n'aura plus à s'en occuper lors de sa seconde venue. Il ne présentera plus d'offrande pour le péché, car il aura détruit le péché. Le Seigneur achèvera alors l'oeuvre du salut de son peuple, qui sera entièrement et définitivement délivré et jouira à tous égards de la plénitude de ce salut. Il ne vient pas pour porter la conséquence de nos péchés, mais pour nous apporter le résultat de son obéissance ; non pour détourner notre condamnation, mais pour achever notre salut.

Notre Sauveur n'apparaîtra ainsi qu'à ceux qui l'attendent, mais il ne se présentera point avec le même caractère à ceux dont les yeux sont aveuglés par l'égoïsme et le péché. Pour eux il ne sera pas autre chose qu'un juge terrible. Regardons à lui pour notre salut maintenant, et alors nous pourrons l'attendre pour le salut réalisé. Ce regard nous donnera la vie.

CH Spurgeon

Compter sur la présence de Dieu

 

Ceux qui se confient en l'Éternel... marchent et ne se fatiguent point. (Ésaïe 40:31)


Marcher n'a rien de palpitant ni de sensationnel. Cela demande pourtant de l'endurance, de la continuité. Pour "marcher sans se fatiguer", sans s'épuiser, il faut utiliser toutes ses forces. Le mot "marcher" est employé dans la Bible en rapport avec le caractère. "Jean, voyant Jésus marcher vers lui, dit : "Voici l'agneau de Dieu." Il n'y a jamais rien d'abstrait dans la Bible, tout y est vie, réalité concrète. Dieu ne dit pas : "Soyez spirituels", mais "Marchez devant moi."

Lorsque nous sommes malades ou déprimés, nous recherchons le "sensationnel." Cela aboutit sur le plan physique, à des manifestations nerveuses qui sont des contrefaçons du Saint-Esprit. Sur le plan émotionnel cela entraîne des affections désordonnées et l'immoralité ; sur le plan spirituel, nous finissons par détruire toute vie authentique.

La présence réelle de Dieu n'est pas liée à un signe particulier, mais elle dépend de notre volonté de regarder sans cesse au Seigneur. Quand nous cessons de compter sur Lui, les difficultés surgissent. L'expérience dont parle le Psalmiste : "C'est pourquoi nous sommes sans crainte lorsque les flots mugissent..." deviendra notre expérience si nous sommes décidés à nous appuyer non sur le sentiment de la présence de Dieu, mais sur la certitude de sa présence.

"L'Éternel était ici. et je ne le savais pas. Dans les moments critiques, demandons à Dieu de nous guider ; mais gardons-nous de dire sans cesse : "Ô Seigneur, conduis-moi dans telle ou telle direction." Il est certain qu'il nous conduira. Si les décisions que le bon sens nous dicte ne correspondent pas à la volonté de Dieu, il nous le fera comprendre. Restons alors en repos, et attendons que sa présence nous éclaire."

Oswald Chambers

mercredi 19 juillet 2017

Des chaussures résistantes

 

Ta chaussure sera de fer et d'airain, et ta force durera autant que tes jours. (Deutéronome 33:25)


Deux choses sont préparées pour le pèlerin les chaussures et la force.

Les chaussures lui sont nécessaires pour voyager sur des routes raboteuses et mauvaises et pour fouler des ennemis mortels. Nous ne marcherons pas nu-pieds : ce ne serait pas convenable pour des princes de sang royal. Nos chaussures ne seront point de matière commune, mais auront des semelles durables en métal qui ne s'useront point quand même le voyage serait long et difficile. Nous serons protégés en raison des nécessités de la route et du combat. Marchons donc bravement et ne craignons aucun mal, même si nous avions à mettre le pied sur des serpents venimeux ou sur le dragon lui- même.

Notre force aussi durera autant que nos jours ; et elle sera proportionnée à l'effort demandé et au fardeau à porter. Suivant nos jours notre force, tel est le sens clair de ce texte. Si en ce jour nous sur vient une épreuve pénible ou un travail demandant toute notre énergie, une force équivalente nous sera donnée aussi. Cette promesse faite à Ascer est aussi pour tous ceux qui ont assez de foi pour se l'approprier. Qu'elle nous donne donc la hardiesse qu'elle est destinée à produire dans le coeur croyant qui s'engage au service de Dieu.

CH Spurgeon
 
Pour la gloire de Dieu! - Free Blogger Templates, Free Wordpress Themes - by Templates para novo blogger HD TV Watch Shows Online. Unblock through myspace proxy unblock, Songs by Christian Guitar Chords