lundi 1 août 2016

L'alliance atteint les enfants


J'établirai mon alliance entre moi et toi, et entre ta postérité après toi dans leurs âges, pour être une alliance éternelle, afin que je sois ton Dieu, et le Dieu de ta postérité après toi. (Genèse 17:7)


Ô Dieu, tu as fait une alliance avec moi, ton serviteur, en Jésus-Christ mon Sauveur ; et maintenant je te supplie que mes enfants soient compris aussi dans tes desseins de grâce. Permets-moi de croire que cette promesse est faite à moi, aussi bien qu'à Abraham. Je sais bien que mes enfants sont « nés dans le péché et conçus dans la corruption » de même que ceux des autres hommes. Aussi n'est-ce pas sur le fait de leur naissance que je me base, car « ce qui est né de la chair est chair » et rien d'autre. Mais, Seigneur, fais-les naître du Saint-Esprit et qu'ils entrent aussi dans ton alliance de grâce.

Je te prie aussi pour mes descendants et toutes leurs générations. Sois leur Dieu, comme tu es le mien. Le plus grand honneur que tu m'aies fait, est de m'avoir permis de te servir ; que ma postérité puisse te servir aussi dans les années à venir. O Dieu d'Abraham, soit le Dieu de son Isaac ! O Dieu d'Anne, accepte son Samuel !

Et Seigneur, si tu as accepté la prière que je te présente pour les miens, bénis aussi les autres maisons de ton peuple, où il y en a qui ne sont pas encore à toi. Sois le Dieu de toutes les familles d'Israël. Qu'aucun de ceux qui craignent ton Nom n'ait la douleur de voir quelqu'un des siens rester non-converti Je te le demande pour l'amour de Jésus. Amen !

CH Spurgeon

Comment Dieu procède-t-il ?


Quand il nous demande de tout laisser, il vient nous remplacer lui-même.

Lorsque Jésus eut achevé de donner ses instructions à ses disciples, il partit de là, pour enseigner et prêcher dans les villes du pays. (Matthieu 11:1)


Quand Dieu vous dit : "partez", et que vous restez chez vous, parce que vous êtes préoccupé par ceux que vous laissez à la maison, vous les privez de l'enseignement de Jésus en personne. Mais si vous obéissez et laissez à Dieu toutes les conséquences, il ira lui-même enseigner les vôtres ; tant Que vous refusez d'obéir, vous êtes un obstacle sur leur chemin. Faites bien attention, lorsque vous opposez ce que vous appelez votre devoir aux commandements précis du Seigneur, disant : "Je sais que Dieu m'a appelé à partir, mais mon devoir me retient ici." C'est la preuve que vous ne croyez pas à la parole de Jésus. Quand il nous demande de ne plus enseigner, il enseigne à notre place.

"Maître..., si tu le veux, je dresserai ici trois tentes..." (Matthieu 17:4) Jouons-nous au directeur spirituel ? Dieu ne peut-il plus atteindre ceux que nous instruisons à cause de la place que nous prenons ? Taisons-nous, gardant l'esprit en éveil, Dieu veut nous faire contempler son Fils, il veut transformer nos moments de prière en "montagnes de la transfiguration", et nous l'en empêchons. Si nous sommes convaincus que Dieu agira d'une certaine manière, il nous surprendra en n'agissant plus jamais comme cela.

Quand il nous ordonne d'attendre, c'est lui qui agit. Restez dans la ville... jusqu'à ce que... Sachez attendre et Dieu agira. Mais attendez sans impatience, avec sérénité. Êtes-vous assez détaché de vos expériences spirituelles pour vous attendre à Dieu ? Attendez calmement, dans une obéissance active. Lorsque les choses se passent de cette manière-là, il est rare que nous y discernions l'action de Dieu.

Oswald Chambers

samedi 30 juillet 2016

La promesse de la réunion à venir


Je vous verrai de nouveau, et votre coeur se réjouira. (Jean 16:22)


Certainement Jésus reviendra bientôt, et quand il nous verra, et que nous le verrons, il y aura de la joie. Oh ! Puisse ce joyeux retour venir bientôt !

Mais cette promesse s'accomplit quotidiennement dans un autre sens aussi. Notre bon Sauveur, à plusieurs reprises, se montre à nous « de nouveau, » Il nous a donné le pardon, et chaque fois que nous sommes attristés par quelque nouvelle faute, il revient à nous pour nous répéter son absolution. Il nous a révélé que nous sommes acceptés de Dieu, et dès qu'il voit notre foi faiblir, il revient à nous « de nouveau, » pour nous dire : « La paix soit avec vous, » et réjouir ainsi notre coeur.

Bien-aimés, toutes les grâces du passé sont des gages de grâces à venir ; si Jésus a vécu avec nous, il nous reverra. Ne regarde pas une faveur passée, comme si c'était une chose morte et enterrée, sur laquelle il faille mener deuil ; mais considère-la comme une semence jetée qui lèvera et sortira de la poussière pour t'encourager par ces paroles : « Je vous verrai de nouveau. » Ces jours sont-ils sombres pour nous, parce que Jésus n'est pas avec nous comme précédemment, prenons courage, car il n'est pas loin de nous. Ses pieds sont prompts comme ceux de la biche ou du jeune cerf, et le porteront vers nous en un clin d'oeil. Réjouissons-nous donc, puisqu'il nous dit : « Je vous verrai de nouveau. »

CH Spurgeon

La désillusion bienfaisante


Jésus ne se fiait point à eux... car il savait ce qui était dans l'homme. (Jean 2:24-25)


Après une désillusion, je ne me trompe plus sur le compte des autres ; je suis sur mes gardes, au risque de devenir cynique, dur, plus sévère que de raison. Mais la désillusion bienfaisante, celle qui vient de Dieu, nous fait voir les hommes et les femmes tels qu'ils sont, sans que des pensées cyniques ou des paroles piquantes ou amères nous viennent à l'esprit. Beaucoup de nos malheurs viennent des illusions que nous nous faisons. Nous ne nous comportons pas avec les autres d'après ce qu'ils sont véritablement, mais d'après les idées que nous nous faisons à leur sujet. Tout nous apparaît merveilleux et parfait, ou bien mesquin et exécrable, suivant l'idée que nous nous sommes forgée.

Le refus de perdre ses illusions est la cause de la plupart des souffrances de l'existence. Voici ce qui se produit : si nous aimons une créature humaine sans aimer Dieu, nous attendons de l'être aimé toutes les perfections. Lorsque notre attente est déçue, nous devenons cruels et méchants, sans nous rendre compte que nous attendons de lui plus qu'il ne peut nous donner. Il n'y a qu'un être au monde qui puisse satisfaire tous les besoins de notre coeur blessé : c'est le Seigneur Jésus-Christ. Si Jésus nous paraît juger si sévèrement toute affection humaine, c'est qu'il sait bien que toute affection qui n'est pas fondée sur notre amour pour lui aboutit nécessairement au désastre. Notre Seigneur ne se fiait à aucun homme, et cependant il ne fut jamais soupçonneux ni amer. Sa confiance en Dieu et en sa grâce était telle qu'il ne désespérait de personne. Par contre, si nous plaçons notre confiance dans les hommes, nous en arriverons à désespérer de tous.
Oswald Chambers

vendredi 29 juillet 2016

Il met en déroute notre ennemi


Il a fait retirer ton ennemi. (Sophonie 3:15)


Voyez quelle chute que la sienne ? Satan a perdu son trône dans nos coeurs, comme il a perdu son siège dans le ciel. Le Seigneur Jésus a détruit la domination de l'ennemi. Celui-ci peut nous attaquer, mais ne peut nous réclamer comme sa possession. Ses chaînes ne sont plus sur nous : le Fils nous en a affranchis et nous sommes véritablement libres.

Cet ennemi continue, il est vrai, à se faire l'accusateur de nos frères : mais le Seigneur l'a chassé aussi de cette position. Notre avocat le force au silence, réduisant à néant les charges qu'il avance contre nous, et plaide la cause de notre âme, en sorte qu'aucune des insultes du diable ne puisse nous atteindre.

Le mauvais esprit nous assaillira par la tentation et cherchera à s'insinuer dans notre esprit ; mais là encore il a perdu sa prééminence première. Il s'y faufilera comme un serpent, mais n'y régnera plus en roi. Il hurle encore ses blasphèmes chaque fois qu'il le peut ; mais à notre grand soulagement, la voix du Seigneur le réduit bientôt au silence et l'oblige à s'enfuir comme un chien devant le fouet. Agis ainsi, Seigneur auprès de ceux que le diable poursuit aujourd'hui de ses aboiements et qui tremblent à sa menace. Fais fuir leur ennemi et te rends glorieux à leurs yeux. Tu l'as vaincu, Seigneur, mets-le maintenant en déroute et expulse-le du monde.
CH Spurgeon

Que voyez-vous dans les nuées ?


Voici, il vient avec les nuées. (Apocalypse 1:7)


Les nuées, dans la Bible, sont toujours en rapport avec Dieu. Les nuées, ce sont ces douleurs, ces chagrins, ces épreuves dans notre vie ou dans celle des autres, qui semblent démentir la souveraineté de Dieu. Mais c'est précisément par ces épreuves que l'Esprit de Dieu nous enseigne à marcher par la foi. Si notre vie était sans nuages, nous n'aurions point de foi. "Les nuées ne sont que des poussières qui tombent des pieds de notre Père...", elles nous prouvent qu'il est là. Quelle révélation lorsqu'on comprend que les peines, les pertes, les souffrances, ne sont que des nuées qui environnent notre Dieu ! Dieu est toujours environné de nuées, il ne vient jamais à nous dans toute Sa splendeur.

Il n'est pas tout à fait exact de dire que Dieu veut, au travers de nos épreuves, nous apprendre quelque chose ; au contraire, par chaque nuage qu'il envoie, il veut nous désapprendre quelque chose. En nous couvrant de sa nuée, Dieu cherche à simplifier notre foi, jusqu'à ce que nous soyons à son égard comme des enfants. Il veut établir une relation directe entre Lui et nous, et ainsi tout le reste sera dans l'ombre. Tant qu'il n'en sera pas ainsi, je continuerai à être enveloppé de nuages et d'obscurité. Qu'en est-il ? Mes relations avec Dieu sont-elles devenues plus simples et plus naturelles qu'auparavant ?

Il y a un lien direct entre les voies étranges par lesquelles Dieu nous conduit, et ce que nous savons de Lui. Apprenons à interpréter les énigmes de la vie à la lumière de ce que nous savons de Dieu. Tant que nous ne pouvons pas regarder en face les situations les plus sombres sans rien perdre de notre confiance en Dieu, nous ne le connaissons pas vraiment.

"Ils eurent peur en entrant dans la nuée." Qui est avec vous dans la nuée ? Elle deviendra plus sombre si c'est un autre que "Jésus seul".

Oswald Chambers

jeudi 28 juillet 2016

S'humilier ; être élevé.


Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève quand il en sera temps. (1 Pierre 5:6)


Voilà qui équivaut à une promesse ; si nous nous abaissons, Dieu nous élèvera. L'humilité conduit à l'honneur ; la soumission est le chemin de l'élévation. La même main de Dieu qui pèse sur nous pour nous faire descendre attend, pour nous relever, que nous soyons en état de recevoir cette bénédiction. Ici-bas on se courbe pour conquérir. Beaucoup rampent devant les hommes et manquent la protection ardemment convoitée. Mais celui qui s'incline sous la main de Dieu ne manquera pas d'être redressé, soutenu, enrichi et fortifié par l'Éternel. Sa coutume est d'abaisser les orgueilleux, d'élever les humbles.

Toutefois il y a un temps pour les oeuvres de Dieu. C'est maintenant, en ce moment même, qu'il faut nous humilier ; et nous le devons, que le Seigneur fasse ou non peser sur nous la main de l'affliction. Quand il nous frappe, notre tâche est d'accepter ses coups avec une soumission profonde. Notre élévation aura lieu « quand il en sera temps, » et Dieu est le meilleur juge de ce jour et de cette heure. Ne crions pas avec impatience pour recevoir une bénédiction. Pourquoi la désirer avant le temps ? À quoi prétendons-nous ? Certainement nous ne sommes pas encore assez humbles, sans quoi nous l'attendrions dans une soumission tranquille. Que Dieu nous donne cette humilité !

CH Spurgeon
 
Pour la gloire de Dieu! - Free Blogger Templates, Free Wordpress Themes - by Templates para novo blogger HD TV Watch Shows Online. Unblock through myspace proxy unblock, Songs by Christian Guitar Chords