vendredi 29 juillet 2011

Fidèle jusqu’à la mort


Du Pasteur : Dr M. J. Seymour, Sr

Il est écrit : « ... sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai une couronne de vie ». (Rév. 2:10) Le terme « fidèle » lorsqu’il est utilisé pour faire renvoi à des personnes signifie une personne sur laquelle les autres peuvent compter. Par conséquent, Jésus leur dit d’être quelqu’un sur qui on peut compter jusqu’à la mort. Les saints de Dieu doivent être dignes de confiance dans les choses de Dieu. Les couronnes exigent une loyauté indéfectible jusqu’au jour de la mort, à savoir être digne de confiance aujourd’hui et tous les jours de la vie du saint.

Pour certaines personnes, la fiabilité est une question de quand cela « me » convient. Mais, c’est une chose incroyable ; Dieu demande généralement notre fidélité lorsque ce n’est pas commode. La fidélité, plus souvent que le contraire, exige le sacrifice. Chaque couronne céleste n’est obtenue qu’après avoir lutté toute sa vie pour s’abandonner à des événements de reniement de soi. Malheureusement, il n’y a pas tellement de gens sur qui on peut compter dans la cause du Seigneur Jésus Christ. Peu s’engageront à être fidèles à Dieu, au Seigneur Jésus et à l’église du Seigneur. On ne sera pas fiable dans l’œuvre du Seigneur si on n’est pas prêt à s’engager à l’achever.

L’apôtre Paul a dit : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi. Désormais m’est réservée une couronne de droiture... » (II Tim. 4:7, 8) Paul a été fidèle jusqu’à la mort. Dieu pouvait se fier à Paul pour Le servir et garder la foi. Paul n’a pas faibli dans son service et il n’a pas compromis la Parole pour apaiser ses prochains afin de ne pas heurter leurs petits sentiments. Paul était loyal et digne de confiance dans son service et sa doctrine.

Lorsqu’on est fiable jusqu’à la mort dans le service de Dieu, on est digne des trésors de la couronne dans les cieux. Une personne sur laquelle Dieu peut compter est le plus précieux des joyaux, peut-être un diamant brut, mais quand même un joyau céleste. Ce serait magnifique si les églises du Seigneur étaient remplies d’âmes saintes dignes de confiance, mais il est regrettable que de tels joyaux sont rares. Les vrais joyaux se démarquent nettement des pierres d’imitation et leur lustre ne diminue jamais avec le temps. Les joyaux de Dieu sont d’un prix beaucoup plus élevé.

Les excuses créent des craquelures dans les joyaux « je veux être », chaque craquelure l’affaiblit jusqu’à ce que celui qui prétend s’écroule. La fidélité exige une ferme résolution d’être un joyau sur lequel Dieu et Son église peuvent compter pour s’engager dans la cause de Christ jusqu’au jour de sa mort. VOTRE mesure de fidélité VOUS décernera-t-elle une couronne de vie ?

Il met en déroute notre ennemi

Spurgeon aujourd'hui, méditations quotidiennes

Vendredi, 29 juillet 2011


L'Éternel a retiré les sentences portées contre toi, il a éloigné ton ennemi; le Roi d'Israël, l'Éternel est au milieu de toi; tu ne verras plus de malheur (Sophonie 3:15)

Voyez quelle chute que la sienne? Satan a perdu son trône dans nos coeurs, comme il a perdu son siège dans le ciel. Le Seigneur Jésus a détruit la domination de l'Ennemi. Celui-ci peut nous attaquer, mais ne peut nous réclamer comme sa possession. Ses chaînes ne sont plus sur nous: le Fils nous en a affranchis et nous sommes véritablement libres.

Cet ennemi continue, il est vrai, à se faire l'accusateur de nos frères: mais le Seigneur l'a chassé aussi de cette position. Notre avocat le force au silence, réduisant à néant les charges qu'il avance contre nous, et plaide la cause de notre âme, en sorte qu'aucune des insultes du diable ne puisse nous atteindre.

Le mauvais esprit nous assaillira par la tentation et cherchera à s'insinuer dans notre esprit; mais là encore il a perdu sa prééminence première. Il s'y faufilera comme un serpent, mais n'y régnera plus en roi. Il hurle encore ses blasphèmes chaque fois qu'il le peut; mais à notre grand soulagement, la voix du Seigneur le réduit bientôt au silence et l'oblige à s'enfuir comme un chien devant le fouet. Agis ainsi, Seigneur auprès de ceux que le diable poursuit aujourd'hui de ses aboiements et qui tremblent à sa menace. Fais fuir leur ennemi et te rends glorieux à leurs yeux. Tu l'as vaincu, Seigneur, mets-le maintenant en déroute et expulse-le du monde.

jeudi 28 juillet 2011

Être ou ne pas être ? Telle est la question !


Du Pasteur : Dr M. J. Seymour, Sr

Chaque croyant est continuellement confronté à la question de donner. L’opinion personnelle du prédicateur ne suffira tout simplement pas pour ce qui est du portefeuille du saint. Le prédicateur ne donne pas le commandement et le prédicateur n’accomplit pas les promesses ; c’est l’affaire de Dieu. Entendons donc ce que Dieu a à dire : « ... Retournez à moi et je retournerai à vous, dit le SEIGNEUR des armées. Mais vous dites : En quoi retournerons-nous ? Un homme volera-t-il Dieu ? Cependant vous m’avez volé. Mais vous dites : En quoi t’avons-nous volé ? Dans les dîmes et dans les offrandes. Vous êtes maudits de malédiction, car vous m’avez volé, c’est-à-dire la nation entière. Apportez toutes les dîmes dans les dépôts du temple afin qu’il y ait de la nourriture dans ma maison ; et dès maintenant éprouvez-moi en cela, dit le SEIGNEUR des armées si je ne vous ouvre pas les fenêtres du ciel, et si je ne verse pas sur vous une bénédiction, en sorte qu’il n’y aura pas assez de place pour la recevoir. » (Mal. 3:7-10) Ce ne sont pas les paroles du prédicateur, ni les paroles de l’église ; ce sont les paroles du Dieu vivant. Tout argument à cet égard est un argument contre Dieu, pas le prédicateur, ni l’église.

Le simple fait est qu’aucun homme sur la face de la terre ne peut vous forcer à « vouloir librement » rendre les dîmes et les offrandes au SEIGNEUR Dieu. C’est une question du cœur et de l’esprit ! En vérité, la condition de votre relation d’amour avec le Père déterminera votre volonté. Lorsqu’on aime honnêtement Dieu, il n’y a aucune question de « SI » ? ou de « COMBIEN » ? Ce n’est que par le raisonnement humain inique que les voleurs conçoivent de voler Dieu ! Notre relation réelle avec le Père détermine notre obéissance. Un enfant rebelle cherche à rationaliser son vol de l’argent de Dieu ; mais ce n’est rien d’autre qu’une faible tentative d’auto-déception. Voler ce qui appartient à Dieu invite la malédiction de Dieu. « Tu ne voleras pas » fait référence à ce qui appartient à Dieu autant qu’à ce qui appartient à l’homme. Certains disent : « Je ne peux pas me permettre de donner des dîmes et des offrandes ». Dieu dit : « Vous ne pouvez pas vous permettre de ne pas le faire ». La malédiction de Dieu extraira un prix beaucoup plus important que la portion des dîmes et des offrandes. Si vous vous trouvez en position de questionner la validité des paroles de Dieu, alarmez-vous car c’est la racine de la rébellion qui germe. Pour le fidèle, « donner ou ne pas donner » est une question qui ne se pose même pas !

Cultiver la foi chrétienne - 66

IV

La communion n’est pas unilatérale. Ce n’est pas simplement tous les frères qui partagent les problèmes d’un individu, mais comme Christ, c’est leurs souffrances qui éclipsent ses petits fardeaux. Si on veut avoir une vraie communion avec de la bonté fraternelle, on doit d’abord donner la bonté fraternelle dans la communion. Le droit de passage est par la vallée des cœurs lourds vers les sommets de la paix dans le cœur du Rédempteur de notre lignage. Il revient à maintes reprises dans la vallée pour marcher main dans la main avec un autre bien-aimé vers le lieu du doux repos.

Dans l’exhortation de l’apôtre Paul aux Philippiens, il a écrit : « Si donc il y a quelque consolation en Christ, si quelque réconfort d’amour, si quelque communion de l’Esprit, si quelques compassions et miséricordes, Accomplissez ma joie, pour que vous ayez la même façon de penser, ayant le même amour, étant d’un même accord, d’une même pensée. Que rien ne soit fait par contestation, ou vaine gloire ; mais que dans l’humilité de pensée chacun estime l’autre meilleur que lui-même. » (Phil. 2: 1-3) Le désir de Paul était que les frères s’unissent dans une cause commune pour diffuser la Bonne Nouvelle du Messie dans sa vérité d’un même esprit et dessein en Jésus Christ.

Si les croyants authentiques fondés sur les vérités de la Parole de Dieu ne peuvent pas s’unir dans la bonté fraternelle, les églises du Seigneur et les communions continueront à se diviser et à se scinder, ce qui entraînera un obscurcissement de la Lumière. Jésus a dit : « Tout royaume divisé contre lui-même est amené à la ruine ; et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne subsistera pas ». (Matt. 12:25) Lorsque les frères sont divisés, ils donnent la victoire à Satan et permettre une telle atrocité est jouer le rôle d’un fou.

Par nécessité, les frères saints doivent s’unir. Une tâche énorme est confiée aux saints de Dieu dans la lutte pour prêcher l’Évangile à chaque créature sur la surface de la terre à notre époque et à toute époque. Cela signifie que l’Évangile doit être prêché tout autour du monde au moins une fois par génération. Il est écrit : « Comment donc feront-ils appel à celui auquel ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu [parler] ? Et comment entendront-ils sans un prédicateur ? Et comment prêcheront-ils, à moins qu’ils ne soient envoyés ? » (Rom. 10:14-15)

La communion consiste à partager et à prendre part au fardeau et aux souffrances liées à la propagation de l’Évangile de Jésus. Votre cœur est-il brisé lorsque vous contemplez les multitudes qui ne connaissent pas Christ ? La communion de la bonté fraternelle cherche à faciliter les lourds fardeaux de notre lignage livrant bataille dans les champs blancs prêts pour la moisson. Il partage la souffrance de leurs cœurs tourmentés pour les âmes perdues. Il participe à leurs pleurs devant le trône de Dieu. Il tient la main de son frère dans la ferveur de la bataille. Il prend naturellement et instinctivement l’initiative pour chercher des possibilités de couvrir leurs frères de gentillesse.

Questions de réflexion :

1. Si vous voulez une vraie communion avec les frères, que devez-vous d’abord faire ?

2. Le croyant est instruit par l’apôtre Paul de faire quoi dans toute humilité de l’esprit ? (Phil. 2:1-3)

3. Que se passe-t-il lorsque les frères enracinés dans la vérité s’unissent pour la cause de Christ ?

4. Qu’a dit Jésus à propos des divisions ?

5. Qu’est-ce que la communion ?

S'humilier; etre élevé

Spurgeon aujourd'hui, méditations quotidiennes

Jeudi, 28 juillet 2011


Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève quand il en sera temps (1 Pierre 5:6)

Voilà qui équivaut à une promesse; si nous nous abaissons, Dieu nous élèvera. L'humilité conduit à l'honneur; la soumission est le chemin de l'élévation. La même main de Dieu qui pèse sur nous pour nous faire descendre attend, pour nous relever, que nous soyons en état de recevoir cette bénédiction. Ici-bas on se courbe pour conquérir. Beaucoup rampent devant les hommes et manquent la protection ardemment convoitée. Mais celui qui s'incline sous la main de Dieu ne manquera pas d'être redressé, soutenu, enrichi et fortifié par l'Eternel. Sa coutume est d'abaisser les orgueilleux, d'élever les humbles.

Toutefois il y a un temps pour les oeuvres de Dieu. C'est maintenant, en ce moment même, qu'il faut nous humilier; et nous le devons, que le Seigneur fasse ou non peser sur nous la main de l'affliction. Quand il nous frappe, notre tâche et d'accepter ses coups avec une soumission profonde. Notre élévation aura lieu "quand il en sera temps," et Dieu est le meilleur juge de ce jour et de cette heure. Ne crions pas avec impatience pour recevoir une bénédiction. Pourquoi la désirer avant le temps? A quoi prétendons-nous? Certainement nous ne sommes pas encore assez humbles, sans quoi nous l'attendrions dans une soumission tranquille. Que Dieu nous donne cette humilité!

 
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